Les 4 erreurs à éviter pour lancer une campagne Facebook Ads

Ces derniers mois ont été très riches en mises à jour sur le Business Manager Facebook. L’outil publicitaire de Facebook ne cesse de monter en puissance sans pour autant perdre son côté intuitif. Cependant, pour l’utiliser à bon escient, on vous recommande fortement de faire appel à un expert, car il regorge de subtilités. Ceci étant dit, si vous êtes un annonceur prêt à mettre la main à la pâte, rien ne vous empêche de mener des campagnes de façon indépendante. 

facebook ads objectif campagne

Pour bien vous armer avant de lancer votre campagne, BBP vous propose un petit rappel sur les erreurs à éviter lorsque vous utilisez le Facebook ads pour promouvoir votre activité. 

Utiliser un objectif inapproprié 

La première chose à faire lorsque vous créez une campagne de publicité sur Facebook est de choisir l’objectif de votre campagne. S’ils sont assez explicites dans leur nomination, il faut savoir qu’ils ont des caractéristiques en commun. Ces similitudes peuvent perturber le choix de l’objectif optimal pour le résultat que vous souhaitez obtenir. 

Par exemple, Facebook ads vous propose de choisir entre les objectifs de campagne “couverture” et “notoriété”. Par couverture, Facebook entend toucher le plus de personnes possibles, ce qui est relativement proche de la recherche de notoriété. La différence lorsque vous choisissez l’objectif notoriété est que Facebook va chercher à toucher les personnes les plus susceptibles de mémoriser votre marque. 

Dans ces deux cas, on cherche à maximiser les affichages de vos publicités mais à des fins différentes. Ce sont donc deux objectifs différents mais avec une base de communication très semblable. On retrouve ce type de subtilité entre de nombreux objectifs Facebook (trafic sur le site, conversion, interaction, mention j’aime…).  

Cibler une audience trop restreinte 

L’outil de ciblage du Business Manager est d’une précision impressionnante : il permet de communiquer jusqu’à 1km autour d’un point donné. Il donne également la possibilité de cibler les personnes selon leurs centres d’intérêt, leur âge, de cibler des personnes au comportement similaires à vos clients ou encore les visiteurs de votre site. Vous disposez donc d’un nombre conséquent de critères que vous pouvez croiser à votre guise. Cependant, utiliser trop de critères peut s’avérer contre-productif.  

audience facebook restreinte

La première raison est que les informations que Facebook ads met à votre disposition ne sont pas forcément fournies par les utilisateurs Facebook. Si vous ciblez les 18-34 ans, une partie de vos clients potentiels peut avoir renseignée une mauvaise date de naissance. Ce cas peut se présenter pour la plupart des données démographique qui peuvent très souvent être erronées ou tout simplement non renseignées (lieu de résidence, activité professionnelle…).  

Les intérêts peuvent également poser problème. Prenons l’exemple d’un programme immobilier à promouvoir. On peut être tenté de cibler les personnes intéressées par le domaine de l’immobilier. Pourtant, de nombreuses personnes intéressées par le marché immobilier utilisent Facebook sans forcément être actif sur des pages liées à ce domaine. 

Il faut donc souvent ruser pour trouver le ciblage juste qui vous permettra de fermer le moins de portes possible en restant cohérent. 

Utiliser un message trop long 

Ça peut sonner comme une évidence, mais c’est une piqure de rappel importante. Votre vidéo ou votre visuel s’accompagne toujours d’un texte d’accroche. Il est primordial de travailler sur votre accroche pour être le plus impactant et le plus succinct possible.  

publicité facebook mobile

D’abord parce que le temps d’attention dont vous disposez est très court (moins de 5 secondes pour capter l’attention). Ensuite parce qu’un texte trop long sera souvent tronqué selon les emplacements où votre pub est affichée. En effet, l’aperçu du format ordinateur de bureau présentera souvent votre texte intégralité. Mais si vous vérifiez les aperçus mobiles (qui constituent l’immense majorité des affichages) vous aurez la surprise de voir votre texte coupé par un superbe bouton “afficher plus”. Il faut donc savoir trancher et garder l’essentiel. 

Ne pas installer le pixel Facebook 

On termine par le suivi de campagne. Le Business Manager de Facebook et plus globalement le digital permet aujourd’hui d’évaluer le retour sur investissement à travers une multitude de statistiques. Ces données sont extrêmement précieuses pour les annonceurs. Elles permettent de pousser la connaissance de leur audience, de leurs clients potentiels toujours plus loin. Sans le pixel Facebook, communiquer sur Facebook ads se résume à savoir combien de personnes ont cliqué sur vos publicités et combien vous a coûté votre campagne.

L’installation du pixel Facebook sur votre page de destination vous permettra d’exploiter ces données précieuses. Savoir qui visite votre site, quelles actions sont effectuées, quelle publicité Facebook ads est la plus efficace, recueillir des données client… Autant de possibilités qui vous permettront de faire de Facebook un canal très performant de votre communication digitale ! 

Fin des cookies sur le web : réalité ou utopie ?

Cookies web rgpd

Doit-on continuer à utiliser les cookies publicitaires ? La question est plus que jamais d’actualité. C’est en tout cas l’un des enjeux majeurs de ces prochaines années. La sensibilité de la question des données personnelles entre également en ligne de compte. Alors qu’on évoque leur interdiction depuis de longues années, les cookies constituent toujours l’un des outils les plus puissants de la communication sur internet. Cette technologie semble très solidement ancrée dans les mœurs digitales, après avoir survécu à de nombreux assauts, qu’ils soient législatifs où populaires.  

Après deux décennies d’exploitation extrêmement fructueuses pour les annonceurs, le cookie vit actuellement une période agitée. Une période agitée qui n’a finalement rien de nouveau, car une certaine méfiance a toujours entouré cette technologie. Le cookie est-il sur le point de disparaître ? Difficile de répondre de façon tranchée en 2019.

BBP vous propose aujourd’hui de revenir sur l’histoire du cookie publicitaire et d’ouvrir le débat sur son avenir. Entre la réforme RGPD, les usages actuels, voici notre focus sur une technologie qui a transformé à jamais notre navigation sur le web. 

Un peu d’histoire 

Créé et popularisé dans le milieu des années 90, le cookie est né de la volonté de faciliter l’utilisation des navigateurs internet. La première utilisation daterait de 1994. Le cookie était alors un simple fichier texte créé pour stocker des données sur un panier d’achat virtuel. Son seul but : déterminer si une personne avait déjà visité un site web. Depuis ces premières expérimentations, le cookie se popularise rapidement et se retrouve sur l’ensemble des navigateurs. Il est accepté par défaut et son existence reste inconnue du grand public jusqu’en 1996. Cette année-là, le Financial Times évoque le sujet pour la première fois. Cet article a déclenché une prise de parole massive des médias sur le sujet. 

Usages actuels 

Aujourd’hui, le cookie s’apparente à un véritable couteau suisse digital. En effet, ils peuvent être présents sur différentes sections des sites et surveiller une multitude d’actions. Il mémorise vos mots de passe, vos coordonnées, il sauvegarde les produits que vous envisagez d’acheter, garde en mémoire le contenu que vous visionnez, vérifie le cryptage de vos données personnelles… Malgré leurs nombreuses caractéristiques et fonctionnalités, les cookies ont deux objectifs très simples. Faciliter votre expérience de navigation (connexion, chargement des contenus, langues…) et adapter le marketing à votre profil de consommateur. 

Le digital sans les cookies 

Il est évidemment encore trop tôt pour parler de la fin des cookies. Néanmoins, de nombreux chiffres et changements dans l’écosystème digital montrent que le cookie est aujourd’hui fragilisé. 

cookies privacy

L’incontournable RGPD a notamment redéfini l’adresse IP comme une donnée privée. Ce changement majeur a conduit de nombreux annonceurs à innover. On retrouve de plus en plus de bloqueurs de publicités (adblockers), sous forme d’extensions de navigateur ou de véritable application . Si c’est souvent dans la recherche d’un confort de navigation que les internautes les utilisent, les bloqueurs causent des pertes importantes du côté des revenus publicitaires (estimées entre 15 et 20%). La e-privacy, qui réglemente les échanges d’informations entre les fournisseurs de services électroniques, pèse également sur l’avenir des cookies.  

Le cookie est donc encore omniprésent dans le secteur digital. Il constitue toujours une technologie sur laquelle repose d’innombrables stratégies et dispositifs de publicités. Les changements majeurs survenus au cours de cette décennie illustrent son déclin certain. Cependant, à moins d’une véritable révolution digitale, on voit mal le cookie disparaître dans un futur très proche. Reste à savoir pour combien de temps il sera encore possible d’exploiter ces données à des fins publicitaires.  

5 nouvelles fonctionnalités accessibles dans le Business Manager Facebook

new options business manager

Cette semaine, nous vous proposons un petit zoom sur l’un des outils les plus puissants et les plus complets de la publicité digitale : le Business Manager de Facebook. Chaque année, voire chaque mois, Facebook travaille sur l’optimisation de nombreuses fonctionnalités. Il est primordial de rester au contact de ces actualités, car la prise en main de ces nouvelles possibilités n’est pas toujours des plus intuitives. 

L’année 2018 a été très riche en mises à jour, avec notamment l’intégration des publicités redirigeant vers WhatsApp. BBP vous propose un tour d’horizon des nouveautés disponibles depuis le 1er janvier 2019. 

Optimisation de budget de campagne 

C’est l’un des grands chantiers de Facebook, probablement dans une optique de rentabilité. Jusqu’à aujourd’hui, nous avons la possibilité de choisir le montant souhaité par ensemble de publicité au sein d’une campagne. Facebook propose aujourd’hui l’optimisation du budget global. Si vous disposez d’une enveloppe de 1000 € pour votre campagne et que vous paramétrez 2 ensembles de publicités, Facebook peut désormais se charger automatiquement de répartir le budget vers l’ensemble de publicité le plus performant. Très pratique quand on est un annonceur qui ne dispose pas forcément de temps pour travailler au quotidien sur l’optimisation de son budget. Beaucoup moins en revanche, lorsqu’on souhaite maîtriser les dépenses par ensemble de publicité.  

Notre avis : une fonctionnalité à tester qui devrait devenir la norme au cours de l’année. 

Vues de pages de destination 

optimisation facebook ads

Une fonctionnalité très pertinente qui marque un peu plus la différence entre les objectifs engagement et trafic. Avant cette mise à jour, Facebook offrait seulement deux objectifs pour la performance des publicités. Favoriser les impressions ou les clics. La véritable valeur ajoutée de cette nouvelle option se situe en complément de l’objectif clic. En effet, lorsque Facebook comptabilise les clics, le moindre clic est comptabilisé. Les likes, les clics sur les commentaires, les partages et tout autre clic sur votre publicité est comptabilisé comme un clic. Il était alors vraiment difficile d’identifier le nombre de clics réels vers votre site par exemple. Avec l’objectif “vues de la page destination” Facebook se concentre sur la diffusion de vos publicités aux personnes les plus susceptibles de se rendre sur votre site. 

Notre avis : une excellente option. La différence entre le nombre de clics et le nombre de visites véritable sur votre page de destination est souvent très importante. 

Transfert des interactions 

Lorsque vous diffusez une publicité, les réactions et actions possibles sont les mêmes que sur une publication classique. Une campagne vous permet donc de recueillir de précieuses actions sur votre publicité, qui la rendent plus attractive. Une fois votre campagne terminée, si vous souhaitiez relancer la même publicité plus tard, vous perdiez toutes les interactions de la campagne précédente. Vous avez désormais la possibilité de propulser une nouvelle campagne de publicité avec les réactions d’une campagne précédente. 

interaction publicité dupliquée

Notre avis : encore une belle inspiration de la part de Facebook, qui permet de capitaliser sur l’engagement généré ! 

Indice de pertinence 

Les annonceurs les plus initiés connaissent probablement l’indice de pertinence. Il s’agit d’une note sur 10 qui mesure le niveau de pertinence entre l’audience que vous ciblez et le contenu que vous leur proposez. Ce système d’évaluation va être remplacé par un diagnostic plus complet basé sur la qualité de votre publicité, les interactions générées et les conversions. 

Notre avis : bien qu’assez compréhensible, l’indice de pertinence était assez obscur sur sa méthode de calcul. Ce changement devrait nous apporter plus d’informations lisibles sur la qualité de nos publicités. 

Recherche par filtre de vos campagnes 

On termine notre tour d’horizon avec une fonctionnalité très pratique. Un outil de recherche par filtre très complet est maintenant disponible sur le business manager. Pour les moins organisés, vous pouvez désormais retrouver n’importe quelle campagne, ensemble de publicité ou publicité grâce à son nom, son budget, sa date de lancement et bien d’autres critères.  

Notre avis : disponible sur de nombreuses plateformes depuis de nombreuses années, cette fonctionnalité ne constitue pas une innovation. En revanche, elle manquait cruellement au Business Manager. Elle est donc la bienvenue ! 

La qualité de vos abonnés, le nerf de la guerre sur Instagram

Fans, abonnés, followers… Peu importe leur appellation, ils constituent le pilier majeur de chaque compte social. Avant même de constituer une audience et une communauté, les abonnés sont également un indicateur de popularité et de crédibilité pour les regards extérieurs. En effet, avant de vous juger sur l’engagement de votre communauté, un observateur extérieur s’empressera de se faire une idée sur votre activité, en regardant simplement votre nombre d’abonnés. Une tendance peu flatteuse au regard du travail régulier que demande la construction d’une communauté.

On vous explique pourquoi il est primordial de développer une communauté d’abonnés qualifiés lorsqu’on souhaite utiliser Instagram pour accroître sa visibilité et développer son activité.

L’engagement, le KPI majeur.

Pourtant, l’enjeu principal réside dans la qualité de vos abonnés et cela se vérifie à toutes les échelles. Entre un compte à 2 000 followers et un compte à 5 000, une marque choisira probablement de travailler avec celui qui génère le plus de réactions. A plus grand échelle, un compte ayant 100 000 followers avec un taux d’engagement plus élevé qu’un compte avec 300 000 followers pourra légitimement facturer ses partenariats plus cher et ce malgré un nombre d’abonnés 3 fois moins important.

En effet, Instagram (comme la majorité des réseaux sociaux) valorise fortement les comptes qui génèrent de l’engagement : likes et surtout partages et commentaires. Si les algorithmes gardent une grande part de mystère, on peut affirmer avec certitude qu’une publication avec peu d’engagement aura obligatoirement une visibilité limitée.

Les abonnés organiques, votre priorité.

Au-delà d’une vision commerciale pure, un engagement fort vous apportera également beaucoup plus que des opportunités. En éveillant l’intérêt de comptes pertinents, en utilisant les bons hashtags, en montrant votre localisation, vous maximisez vos chances d’être visible auprès d’utilisateurs qui ne sont pas abonnés à votre compte. C’est cette visibilité qui constitue la clé vers une communauté qualifiée. Générer des likes et commentaires issus de comptes populaires vous permettra potentiellement de figurer dans « l’onglet explorer » qui constitue l’un des canaux d’acquisition organique les plus puissants d’Instagram.

Avant de passer aux campagnes de recrutement payantes, il est important de s’assurer de la bonne exploitation des différents outils à votre disposition lors de vos publications. Les hashtags sont évidemment cruciaux (que ce soit pour les publications ou pour les stories) mais également la localisation, les sondages et les questions… Autant d’outils qui vous permettront de générer des réactions à vos publications et donc, de l’engagement !

Les campagnes de recrutement, en complément.

Une stratégie organique bien rodée constitue la meilleure rampe de lancement pour une campagne d’acquisition payante. En effet, un travail méticuleux sur votre contenu alimentera de façon pertinente les outils à votre disposition pour faire grandir votre communauté.

instagram story gagner followers

Pour maximiser les chances de réussite d’une campagne d’acquisition d’abonnés sur Instagram, il est primordial de publier du contenu de qualité, le plus régulièrement possible (idéalement 3 fois par semaine ou plus). Instagram se s’appuiera sur l’engagement généré par vos publications et sur le comportement de vos abonnés pour cibler vos futurs abonnés. Avoir une base d’abonnés qualifiés est donc vital pour garantir une croissance saine. On parle ici d’une base car quelle que soit la qualité de votre communauté d’abonnés, il est impossible de compter 100% de “vrais abonnés”. On considère une base très qualifiée à partir de 80% d’abonnés qualifiés.

Vous souhaitez vous appuyer sur un expert pour développer votre communauté Instagram ? BBP vous propose une stratégie 100% organique qui peut vous garantir une croissance de 1000 abonnés qualifiés par mois.

Découvrir notre solution

Si la majorité des comptes professionnels est aujourd’hui informée sur le peu d’intérêt qu’il existe à acheter des followers, beaucoup ont encore recours à ce procédé. Il est beaucoup plus judicieux d’investir dans la production d’un contenu de qualité et dans la mise en place d’une stratégie organique solide pour propulser vos campagnes d’acquisition.

Nombre d’utilisateurs sur les réseaux sociaux : qui sont les grands gagnants en 2018

L’évolution du nombre d’utilisateurs sur les réseaux sociaux est au cœur de nombreux débats ces 2-3 dernières années. Après une dizaine d’années de croissance impressionnante, on observe les premiers ralentissements (et mêmes les premières baisses). Si certains chiffres constatés sont imputables à des choix stratégiques (exemple : la mise à jour aux allures révolutionnaires de Snapchat qui a eu l’effet d’un véritable élixir de jouvence sur sa base d’utilisateurs), il ne semble pas excessif d’évoquer une certaine saturation. 

BBP vous propose donc un petit tour d’horizon sur la croissance du nombre d’utilisateurs par réseau social entre 2017 et 2018. Notre passage en revue s’intéresse aux réseaux sociaux les plus populaires en incluant les messageries, mais en excluant les réseaux Chinois, qui constituent un véritable eco-système digital à eux seuls.

Le contenu visuel a le vent en poupe 

nombre d'utilisateurs instagram

Pas besoin de chercher bien loin pour trouver le point commun entre les 4 plus grosses croissances en nombre d’utilisateurs : le contenu visuel. En effet, Tik Tok, Instagram, YouTube et Pinterest sont exclusivement dédié au partage de contenus visuels et audiovisuels. Là où Tik Tok tire son épingle du jeu par sa jeunesse et son concept novateur, Instagram et Pinterest ont réussi à se réinventer grâce à de subtiles mises à jour notamment basées sur la découverte d’inspirations liées aux intérêts de leurs utilisateurs. YouTube a frappé fort avec le lancement de son propre service de streaming.

Dans ce peloton de tête, Reddit fait figure d’outsider ultra performant. Si l’esthétique de la plateforme mériterait sans doute une certaine refonte, son concept aussi mystérieux qu’unique de “forum 2.0” ne cesse de séduire. 

1.  Tik Tok (anciennement Musical.ly) : 200 millions à 500 millions – +150%

2. Reddit : 234 millions à 330 millions – + 41% 

3. Youtube : 1,5 millard à 1,9 milliard – + 26% 

4. Instagram : 800 millions à 1 milliard – +25% 

-. Pinterest : 200 millions à 250 millions – +25% 

  
Les réseaux traditionnels ont trouvé leur rythme de croisière. 

nombre d'utilisateurs facebook

En ce milieu de classement, on retrouve finalement des réseaux assez loin des “tendances”. Linkedin, LE spécialiste de la sphère business et Viber, messagerie qui, malgré une croissance honorable reste loin derrière son concurrent principal : WhatsApp dont les dernières données restent assez discutées (d’où son absence dans notre classement).  

Facebook reste bien évidemment un cas à part, puisqu’il a déjà conquis près la moitié des internautes mondiaux, soit plus d’un quart de la population mondiale. Malgré une saturation qui semble logique, Facebook sort d’un exercice fructueux. Le géant américain a par ailleurs choisi de travailler sur des axes innovants comme la perfection de son outil publicitaire ou encore le lancement de sa propre Marketplace.

6. Linkedin : 500 millions à 590 millions – +18%

7. Viber : 980 millions à 1,08 milliards – +10,2 %

8. Facebook : 2,1 milliards à 2,3 milliards – +9,5%

Les mauvais élèves 

Utilisateurs snapchat

En queue de classement, difficile de trouver un facteur commun pour expliquer la perte de vitesse de Snapchat, Twitter, et Skype. Chacun ses maux. Twitter expliquait sa décroissance par la “purge des utilisateurs inactifs”. On leur accorde le bénéfice du doute. Le groupe reste assez évasif sur la question. Pour Snapchat, c’est en revanche plus clair : la mise à jour a autant bouleversé l’application que ses utilisateurs et la concurrence d’Instagram est arrivée à un moment critique.  Il est important de nuancer l’apparence négative de cette tendance : la santé économique Snapchat et Twitter est au beau fixe grâce à des revenus publicitaires flamboyants !

Pour Skype, c’est encore un autre sujet. La messagerie, évidemment victime de la concurrence féroce, entame une transformation pour devenir une messagerie à usage professionnel. Il est question d’une intégration à Microsoft Teams. 

9. Snapchat : 187 millions à 186 millions – -0,5% 

10. Skype : Stagnation autour de 300 millions – 0% 

11. Twitter : 330 millions à 321 millions – -2,7% 

Sources : Statista, BusinessOfApps, DMR – Business Statistics. 

Découvrez les 4 réseaux sociaux aux plus gros revenus publicitaires en 2018

L’ère de la publicité digitale vit probablement une de ses périodes les plus intenses. Certains réseaux parviennent à tirer leur épingle du jeu grâce à des stratégies judicieuses quand d’autres se distinguent avec des formats innovants. Quels que soient leurs atouts, les annonceurs ne cessent de répondre à leurs sirènes et la tendance ne semble pas prête à s’inverser.

BBP vous propose de revenir sur un exercice 2018 riche en rebondissements, avec un classement des réseaux sociaux dont les revenus dépassent le milliard d’euros !

1 Facebook seul en tête et loin devant, bien aidé par Instagram

Peu de suspense quant à cette première place du classement. Malgré les tempêtes médiatiques ou les parts de marché grapillées par Amazon Advertising, Facebook continue poursuit sa croissance exceptionnelle. En effet, cette première place n’a rien d’un hasard. Au delà de son incroyable vivier de données sur ses utilisateurs, le géant américain possède probablement l’un des tous meilleurs outils de gestion de publicité digitale avec le Business Manager et aussi l’un des plus complet. Un arsenal de formats publicitaires récemment complété par Instagram. Les chiffres n’ont pas été révélés mais Facebook précise que les publicités Instagram Story et celles du fil Instagram figurent parmi les plus performantes.

Revenus publicitaires 2018 : 55 milliards de dollars. 

2 Twitter Ads en croissance, malgré une perte d’utilisateurs

L’année 2018 n’a pas toujours été simple pour l’oiseau bleu le plus populaire de la toile. Après une croissance ininterrompue du nombre d’utilisateurs depuis 2010, Twitter fait face à une stagnation qui s’est même muée en baisse en 2018. Cette perte de vitesse n’a pas échappé aux traders qui ont régulièrement sanctionné la valeur du réseau social en bourse au cours de l’année. Mais ces échecs ne semblent pas affecter la santé financière de Twitter. Du moins à court terme. L’entreprise enregistre un excellent exercice comptable en 2018. Propulsé par ses annonces vidéo, les revenus publicitaires du réseau ont frôlé la barre des 800 millions de dollars sur le dernier trimestre 2018.

Revenus publicitaires 2018 : 2,6 milliards de dollars. 

3 Linkedin récolte les fruits d’années d’investissements 

Contrairement aux deux premiers du classement, tous les voyants semblent être au vert pour Linkedin. Le réseau professionnel traverse une période de croissance inédite entamée à la mi 2017, à tel point qu’il se classe parmi les activités les plus lucratives du groupe Microsoft. Malgré un outil de gestion des publicités qui reste à parfaire, Les milliards investis commencent à porter leurs fruits. A l’instar de Twitter, Linkedin s’appuie également sur l’avènement du format vidéo qui déchaine les passions, que ce soit en publication native ou en publication sponsorisée. L’avenir s’annonce donc radieux pour Linkedin. 

Revenus publicitaires 2018 : 2 milliards de dollars. 

4 Une audience jeune et engagée pour relancer Snapchat 

Ce n’est un secret pour personne, le lancement d’Instagram Story est probablement l’obstacle le difficile auquel Snapchat a dû faire face. La fin de Snapcash, les 3 millions d’utilisateurs inactifs recensés en un trimestre : beaucoup d’indicateurs illustrent une perte de vitesse pour réseau qui a révolutionné l’utilisation des photos instantanées en 2012. C’est encore une fois la monétisation de contenu qui vient sauver ses finances. Snapchat a fait une place très importante à ses contenus sponsorisés. Résultat : un dernier trimestre en trombe (près de 400 millions de $) et un nombre d’utilisateurs qui se stabilise.

Revenus publicitaires 2018 : plus d’1 milliard de dollars.

Sources : Martech, Businessofapps, Forbes, Businessinsider.

Business Developer Junior (H/F) – Hong Kong

Nous cherchons notre premier business developer pour notre second bureau qui vient d’ouvrir à Hong-Kong, appuyé par celui de Paris.

Qui sommes-nous ? L’agence média Brand’s Business Partner.
Concrètement on fait quoi ? Nous rencontrons les marques et les entreprises, nous écoutons et comprenons leurs enjeux marketing et commerciaux et nous y apportons une réponse média à travers l’activation d’opérations sur les réseaux sociaux, en digital ou encore en s’appuyant sur des médias traditionnels.

Mais ce n’est pas tout ! Nous lançons également nos propres produits et offres sur le marché et nous avons besoin de les faire connaître auprès d’une communauté d’annonceurs, d’éditeurs ou d’agences partenaires en France et à Hong-Kong.

C’est sur ce dernier point que nous recrutons à Hong Kong.

Les principaux enjeux du poste :

• Affiner la stratégie commerciale sur la partienew-biz en France et à HK

• Etablir des segments de prospection pour nos 3 produits/services innovants
• Prospecter et organiser rdv téléphoniques et physiques à HK et en France
• Développer, suivre et gérer le portefeuille clients

Le profil idéal pour réussir:

• L’envie d’avoir envie…de réussir ! Incontestable fibre commerciale
• Maîtrise impeccable du Français et de l’Anglais. Cantonnais/Mandarin un vrai +
• Appétence pour les sujets médias/advertising/tech
• Excellent relationnel, à l’aise aussi bien en rendez-vous qu’au téléphone
• Rigueur et une attention au détail
• Min 2 ans d’expérience en biz dev avec track record
• Energie, enthousiasme, humour (bonus)
• Réelle maîtrise de Powerpoint pour des présentations soignées
• Réelle maîtrise d’Excel pour des calculs et des suivis précis

Environnement de travail:
==> Locaux situés à Causewaybay dans un tout nouveau espace de coworking
==> Lundi au vendredi, 9h30 – 19h/19h30
==> Fixe + variable attractif
==> Bras droit du fondateur basé à HK sur le développement

Vous vous retrouvez dans ce profil ?

Ecrivez-moi et rencontrons nous!
Pour envoyer vos éléments (CV, LM ou quelques lignes sur vous) : jobs{@}adintime.com

3 éléments indispensables pour évaluer la performance de vos campagnes display

trafic analytics track

Un CPC et un CPM optimisé, un CTR supérieur à 2%… Vos campagnes display peuvent présenter des performances très alléchantes sur le papier. Cependant, pour véritablement analyser les résultats d’une campagne display, il faut aller plus loin. Il s’agit de comparer les données récoltées sur les différents canaux et de les regarder d’un autre point de vue, avec d’autres outils. Il n’est pas rare d’observer des différences entre les statistiques présentées sur les différents tableaux de bord des plateformes display et le trafic réel par exemple.

BPP vous propose de découvrir 3 outils indispensables (et faciles d’accès !) pour mieux comprendre les résultats de vos campagnes.

Utilisez pixels pour mesurer le trafic

Toute personne impliquée de près ou de loin dans une stratégie digitale s’est déjà retrouvée devant un tableau de bord Google Analytics. Il s’agit de la pratique numéro 1 en matière de mesure et d’identification du trafic. Lorsque vous vous aventurez sur de nouvelles plateforme display, l’installation d’un pixel devrait donc être votre premier réflexe. La majorité des plateformes dispose d’un pixel destiné à mesurer votre trafic, sa provenance et les événements qui suivent la visite d’un utilisateur. Il vous permet également de mettre en place des campagnes de retargeting, pour communiquer auprès des personnes qui se sont rendues sur votre site. La manipulation d’installation est très simple et ne prend que quelques minutes : il suffit de copier/coller un simple bout de code sur votre site.

Il s’agit donc d’un outil très précieux pour connaître votre trafic dans ses moindres détails et pour disposer d’un point de comparaison avec Google Analytics ou toute autre technologie d’identification du trafic.

Marquez vos url pour identifier la provenance de vos clics

Le marquage des url consitue un excellent complément du pixel. Si les pixels donnent parfois l’origine du visiteur, il leur est impossible de distinguer une personne ayant cliqué sur votre site depuis votre page Facebook et une autre ayant cliqué depuis une publicité Facebook issue de votre campagne.

Le marquage des url vous permet d’identifier de multiples critères pour définir la provenance d’un clic. De nombreuses plateformes vous proposent de générer des url. Le principe est très simple : derrière l’url de votre site, la plateforme ajoute des valeurs qui vous permettront de savoir quelle plateforme, quelle campagne ou encore quel média a généré le clic.

Exemple : http://votresite.com/?utm_source=instagramstory&utm_medium=image1&utm_campaign=lancement2019

En structurant vos url de cette manière, vous obtiendrez une vision beaucoup plus claire sur la performance détailée de vos campagnes.

Créez des conversions personnalisées

Lorsque vous mettez en place des campagnes ayant pour objectifs la vente de produit, la récolte d’adresses mails ou encore le téléchargement d’un document sur votre site, on parle alors de conversion. Ces conversions peuvent être suivies d’une manière très simple. Commencez par identifier l’url à laquelles les visiteurs accèdent une fois qu’ils ont effectué l’action qui vous intéresse (url de remerciement, url de confirmation de paiement…). Une fois identifiée, il vous suffit de suivre cette url de façon à ce que vous soyez prévenu chaque fois que cette url est atteinte.

En résumé, ces 3 actions vous permettront de mieux lire les statistiques de vos campagnes mais aussi de réajuster votre stratégie en cours de diffusion si vous vous apercevez que certains canaux fonctionnent mieux que d’autres. Pour une campagne basée sur cette finesse d’analyse, n’hésitez pas à faire appel à BBP !

Instant Experience, le format publicitaire de Facebook qui sublime votre contenu !

facebook instant experience

Et si Facebook offrait la possibilité de diffuser votre newsletter sans avoir besoin des adresses électroniques de vos clients potentiels ? C’est, à quelques détails près, ce que propose le géant des réseaux sociaux avec le format Instant Experience. Une innovation qui présente des atouts majeurs, tant pour les annonceurs que pour leur audience. Quels sont ses points forts ? Quel contenu promouvoir en utilisant ce format ? BBP vous répond.

Une flexibilité inédite en display

A l’instar des stories, le format Instant Experience développé par Facebook est une véritable innovation en matière de contenu publicitaire sur les réseaux sociaux. Il offre la possibilité d’articuler votre argumentaire commercial en toute liberté.

Vous pouvez y intégrer des images et des carrousels d’image. Très pratique lorsqu’on propose une gamme de produit ou de services. Vous pouvez tout aussi librement entremêler vos images avec des paragraphes de texte pour décrire et promouvoir ce que vous vendez.  Enfin, à la manière d’une newsletter, Facebook vous propose d’intégrer des boutons d’appelle à l’action (CTA) avec les intitulés de votre choix, ce qu’il n’est pas le cas dans ses autres formats publicitaires.

Proposez un contenu à la hauteur de votre audience

Lorsque vous préparez une campagne de publicité sur Facebook, vous passez probablement un temps considérable à affiner votre audience. Toucher les visiteurs de votre site internet, les personnes ayant interagi avec votre page ou des clients réguliers : Facebook propose une multitude de combinaisons pour construire votre audience.

Il est parfois frustrant de s’adresser à une audience si qualifiée avec une simple image ou un carrousel. Avec Instant Experience, vous avez enfin la possibilité d’offrir un contenu solide et beaucoup plus complet à votre audience. Les utilisateurs touchés par vos publicités auront la possibilité de se documenter, du visualiser votre activité et de choisir l’action à effectuer qui leur convient, le tout en restant sur une seule et même application.

Si la publicité d’appel se présente comme une publication sponsorisée ordinaire dans le fil d’actualité, les clics récoltés pendant votre campagne donnent une toute autre dimension à votre message. Le format Instant Experience est donc un outil précieux pour les annonceurs qui souhaitent partager un contenu de qualité et précis sans obligatoirement rediriger leur audience en dehors de Facebook.

4 raisons de communiquer sur Amazon Advertising en 2019

4 reasons to use amazon advertising

L’année 2018 représente un véritable tournant pour l’outil publicitaire d’Amazon. Le géant américain a enregistré une croissance exceptionnelle de ses revenus publicitaires, qui ont frôlé les 10 milliards d’euros. Cet exercice fructueux fait d’Amazon Advertising le numéro 3 des plateformes publicitaires derrière (les indétrônables ?) Google et Facebook. A l’aube d’une année qui s’annonce plus active que jamais sur le secteur display, BBP vous propose 4 bonnes raisons de vous positionner Amazon Ads. 

Être présent sur l’un des piliers de la publicité digitale 

Facebook et Google peuvent trembler. La première raison pour laquelle nous recommandons vivement de communiquer sur Amazon est probablement la plus logique. Pour une entreprise du secteur BtoC qui souhaite promouvoir ses produits, communiquer sur Facebook Ads et Adwords relève généralement du réflexe. Amazon Advertising est en passe de s’installer comme le troisième pilier de la publicité digitale. Au regard du taux de croissance observé sur 2018 (près de 150%) et des ambitions sur le marché BtoB, Amazon Advertising deviendra bientôt incontournable dans les stratégies média. 

Une croissance sans précédent. 

Si le service de publicité d’Amazon est disponible depuis plus de 6 ans, 2018 est bien l’année pendant laquelle il a déchainé les passions. Grâce à des mises à jour judicieuses sur ses formats publicitaires et sur son gestionnaire de campagnes, Amazon Advertising a enregistré des performances record. Rien que sur le troisième trimestre, la plateforme a enregistré un chiffre d’affaire de 2,5 millards de dollars ! Ces chiffres impressionnants laissent entrevoir un avenir radieux pour le géant de Seattle. Certains analystes estiment même que le service publicitaire dépassera les revenus générés par Amazon Web Services d’ici 2021.  

Une prise en main intuitive 

La prise en main des campagnes sur l’outil publicitaire d’Amazon est également un de ses points forts. Si vous avez une expérience sur Facebook Ads et/ou Google Adwords, alors vous n’aurez aucun mal à développer votre communication sur ce canal. Amazon Advertising propose une interface épurée et très accessible. De plus, le gestionnaire de campagne offre des données très précieuses à ses clients, comme des suggestions de requêtes relatives à vos mots clés (coucou Adwords :). De quoi orienter efficacement les annonceurs les moins expérimentés et booster les performances des annonceurs les plus aguerris.

Un canal BtoB tout aussi performant 

Amazon Advertising

Depuis près de 4 ans, Amazon a développé une plateforme dédiée au BtoB : Amazon Business. Sur ce secteur aussi, Amazon présente une santé financière solide. Les recettes des ventes liées à cette plateforme avoisineraient les 10 milliards de dollars. De quoi donner envie aux annonceurs de surveiller les prochains mouvements d’Amazon Advertising sur le secteur B2B. 

Si la réputation d’Amazon n’est plus à faire, le géant américain ne cesse d’étonner et d’innover avec brio. Vous seriez donc bien inspirés de prendre le virage Amazon Advertising au meilleur de des moments. N’hésitez pas à faire appel à BBP pour mettre en place vos campagnes CPC Amazon.