Quel est le budget des plus grandes marques internationales sur Facebook et Instagram ?

Quel budget devrais-je débloquer pour ma prochaine campagne digitale ? Combien devrais-je dépenser sur mes publicités Facebook ads ? Voilà des questions qui reviennent très fréquemment chez les annonceurs. Si un budget doit avant tout être déterminé par l’objectif de la campagne, la taille de l’audience ou encore le contenu à promouvoir, les dépenses des annonceurs de votre secteur constituent un repère intéressant.

budget instagram par marque



Le magazine américain Digiday a récemment publié un article sur le boycott de Facebook ads par plus de 350 annonceurs, donc certains ayant une renommée internationale. Un boycott qui repose sur la baisse significative des budget dépensés sur les publicités Facebook. BBP vous propose un tour d’horizon de l’évolution du budget d’achat média chez ces annonceurs.

Budget mensuel sur Facebook et Instagram : comparatif juillet 2019 et juin 2020.

AnnonceurMontant dépensé sur Facebook en Juillet 2019Montant dépensé sur Instagram en juin 2020
Adidas724 935 $868 344 $
Honda205 671 $135 030 $
Birchbox91 557 $21 794 $
Chipotle283 041 $1 275 160 $
The Clorox Company2 681 316$ 5 008 500 $
Coca-Cola2 308 745 $50 842 $
Denny’s 60 630 $170 114 $
Diageo1 080 250 $3 707 844 $
Ford1 477 452 $NC
Hewlett Packard4 671 444 $55 506 $
Levi Strauss88 614 $369 152 $
The North Face1 063 875 $21 043 $
Patagonia170 067 $23 250 $
Pfizer1 479 164 $498 603 $
Puma185 432 $297 604 $
Starbucks9 234 423 $1 161 221 $
Verizon771 942 $507 249 $
Source : Digiday / Forbes.– Juillet 2020

Une tendance à la hausse

Si certaines comparaisons s’apparentent à un boycott certain comme pour Coca-Cola et The North Face, les montants dépensés mensuellement par les annonceurs internationaux restent colossaux. Les campagnes Facebook et Instagram sont aujourd’hui des pilliers de tout plan média digital.

Il n’est donc pas surprenant de voir les dépenses se maintenir ou augmenter chez la majorité des annonceurs. En effet, la tendance observée sur cet échantillon d’annonceurs est plutôt à la hausse. Cependant, il faut avoir en tête que ces chiffres correspondent à la sortie du confinement a probablement un impact sur ces montants.

Et vous, quel sera votre budget ? N’hésitez pas à vous rapprocher de nos experts pour définir votre budget !

Quels sont les différents formats publicitaires sur YouTube ?

Choisir un format publicitaire sur YouTube relève souvent du casse tête lorsqu’on n’est pas un expert google ads. Alors que le pre-roll et le instream ont le vent en poupe, de plus en plus d’annonceurs se lancent dans la diffusion de leurs vidéos. YouTube sort effet d’un exercice fructueux dont les revenus sont estimés autour de 15 milliards de dollars…

BBP vous propose un passage en revue des formats proposés par Google Ads.

Display

Ces annonces constituent la version payante de l’emplacement vidéos « recommandées pour vous ». Ces vidéos que YouTube vous propose en haut à droite pendant votre navigation sur ordinateur. Vous y trouverez donc une vidéo supposée être en lien avec le contenu que vous regardez où une annonce plus ou moins pertinente.

youtube display ads publicite colonne droite

La force de ce format réside dans son côté beaucoup moins intrusif que le pre-roll ou le Instream. En effet, il est très bien placé pour être impactant et vu, sans pour autant perturber l’expérience de l’utilisateur YouTube.

Bumper

Le bumper est assurément le format idéal pour faire de la répétition. Son format de 6 secondes avec visionnage obligatoire vous garantit un temps d’attention court mais un taux de visionnage de 100 % (quand l’utilisateur est bien devant son écran évidemment :).

Ce format est donc idéal pour travailler la notoriété d’un produit, d’une marque ou de tout autre objet que vous souhaitez promouvoir. Mieux vaut être concis sur ce laps de temps de 6 secondes. Si certains annonceurs parviennent à proposer des séquences très attractives, jouer la sûreté avec un logo ou un nom bien visible vous garantit une mémorisation sans faille.

Annonces désactivables

C’est probablement l’emplacement publicitaire le plus célèbre de YouTube. C’est aussi le plus polyvalent puisqu’il se retrouve sur la grande majorité des appareils (ordinateur, télévision, console, mobile). Les annonces désactivables sont proposées sous deux formats : pre-roll (avant le lancement de la vidéo) ou in-stream (pendant la vidéo). Quel que soit leur positionnement, ces annonces restent des formats assez intrusifs et souvent critiqués.

Pourtant, lorsqu’elles touchent une audience pertinente, les résultats peuvent réserver de bonnes surprises. Certains considèrent qu’un bon taux de vue se situe autour de 15%. Concrètement, cela signifie que 15 % de personnes qui vont voir votre annonce ne vont pas « passer la publicité ». De notre côté, nous avons déjà mené des campagnes avec des taux de vue supérieurs à 50 % ! En travaillant sur une bonne sélection de mots clés avec une vidéo de qualité, vous obtenez de bons résultats.

youtube annonce desactivable

Annonces non désactivables

Il y a finalement peu de différences entre les annonces désactivables. Techniquement, elles répondent aux même contraintes. En revanche, on les retrouve seulement sur mobile et ordinateur.

La différence majeure est évidemment le coût. Contraindre les utilisateurs représente toujours une opération plus onéreuse sur le web.

Au fil des années, YouTube a su développer son arsenal de placements publicitaires pour devenir une des places fortes du marketing digital. Rien d’étonnant en soi pour le pionnier de la vidéo en ligne.

5 astuces à connaître sur les publicités Facebook et Instagram

Pour bien démarrer votre année digitale, BBP vous propose quelques astuces pour bien paramétrer vos campagnes de publicités sur Facebook et Instagram.

Il est possible de faire de la publicité sur Instagram sans avoir de compte.

Nombreux sont les annonceurs qui ne disposent pas des ressources nécessaires pour gérer 2 ou plusieurs comptes sociaux. En tant qu’entreprise ou association, vous avez peut-être choisi de simplement développer une page Facebook. A l’heure de se lancer dans une campagne de publicité sur les réseaux sociaux, vous regrettez peut-être de ne pas pouvoir communiquer sur Instagram, faute de présence sur ce canal.

Pas de panique, il existe une solution très simple. Lorsque vous créez vos publicités, Facebook vous propose de les diffuser sur Instagram, au nom de votre page Facebook. Vous devez simplement sélectionner l’option « communiquer en tant que page Facebook ». Les utilisateurs Instagram peuvent donc voir votre contenu et cliquer sur vos liens au même titre que des utilisateurs Facebook.

Vous pouvez faire de la publicité en Story et dans le fil d’actualité sur Instagram avec le même visuel.

A l’instar de la première astuce évoquée ci-dessus, vous n’avez peut-être pas prévu du visuel vertical adapté au plein écran mobile pour votre campagne. Là encore, Facebook a pensé à tout. Lorsque que vous configurez une publicité classique pour le fil d’actualité (vidéo ou image), vous pouvez choisir de placer votre contenus dans les emplacements publicitaires Story.

instagrma story ads
story publicités Instagram Facebook
astuce story instagram publicité

Tout est encore une fois automatique. Votre contenu apparaît dans ses proportions normales et le message de votre publicité est placé juste en dessous. Le tout crée une publicité qui s’intègre parfaitement dans la hauteur d’un smartphone.

Pensez à vérifier si votre image ne contient pas trop de texte

Rappel important pour les non ou peu initiés : lorsque vous diffusez un visuel, il ne doit pas contenir plus de 20% de texte. Un ratio difficile à mesurer même pour les professionnels du design. Il existe donc une astuce extrêmement simple pour vérifier si votre visuel respecte cette règle.

facebook 20% texte image

Rendez-vous dans l’outil de création de publicités. Importez votre image. Il vous suffit ensuite de cliquer sur « recadrer l’image ». Facebook lancera alors automatiquement une analyse de votre image et vous dira si elle contient plus ou moins de 20% de texte.

Vous pouvez transformer vos publications en publicités

Certaines publications connaissent un succès parfois surprenant, inattendu. Un buzz express, un engagement fort, de nombreuses réactions… Autant d’éléments qui peuvent donner envie de pousser un peu plus votre contenu.

Là encore, une possibilité très intéressante offerte par Facebook. Si vous souhaitez profitez de la viralité de votre publication, il vous suffit de créer votre campagne et lorsque vous créez votre publicité, sélectionnez simplement l’option « utiliser une publication existante ». Votre publication devient alors une véritable publicité que vous pouvez diffuser auprès de l’audience de votre choix.

Vous pouvez réutiliser une publicité en conservant les likes, commentaires et partages

Cette astuce s’inscrit dans le prolongement de la précédente. A une différence près : on parle ici de deux publicités et non d’une publication. Si vous souhaitez réutiliser une publicité qui a bien fonctionné précédemment, là aussi Facebook a pensé à tout.

dupliquer publicite facebook reactions j'aime
copier coller publicité facebook avec likes

A la manière d’un simple copier coller, il vous suffit de cliquer sur « dupliquer » pour créer une nouvelle publicité prête à être diffuser. Vous conserverez l’intégralité des réactions générées lors de la première diffusion à une condition : ne rien modifier sur la publicité. Si vous modifiez le moindre texte, lien ou le visuel, vous perdez toutes les réaction sur votre nouvelle publicité.

Voici donc 5 astuces qui vous permettront de gagner du temps et d’exploiter au mieux vos meilleurs contenus pour vos publicités sur Facebook et Instagram.

Quel est le coût moyen d’une campagne social media ?

Combien coûte une campagne de publicité sur les réseaux sociaux ? C’est une question qui rassemble tous les annonceurs qui prennent la parole en digital. D’une start-up en lancement à un groupe international, les enjeux et les échelles diffèrent, mais les questions sont les mêmes. Combien coûte un clic ? Combien de personnes seront touchées ? Quelle budget publicitaire sera dépenser pour réaliser une vente ?

combien coute publicité reseaux sociaux

Voilà des interrogations qui reviennent sans cesse en amont d’une campagne publicitaire. Si c’est coûts varient fortement en fonction des objectifs, du ciblage, de la qualité des créations visuelles et audiovisuelles ou encore de la période de l’année, des moyennes se dégagent.

BBP vous propose un rapide tour d’horizon des coûts d’une campagne de publicité social media en 2018.

cpm moyen reseaux sociaux

Combien ça coûte sur Facebook ?

On commence notre passage en revue par le canal numéro 1 de la publicité social media. C’est de loin l’outil publicitaire le plus complet et le plus puissant à l’heure actuelle et si le réseau social ne cesse de faiblir sous les coup de la concurrence, l’outil publicitaire connaît une croissance paisible avec un dernier exercice estimé à près 17 milliards de revenus.

Facebook, coût moyen par clic (CPC) : 1,55 €, coût moyen pour mille affichages (CPM) : 5 €

Combien ça coûte sur Instagram ?

En fidèle lieutenant de Facebook, Instagram a beaucoup pesé dans les revenus publicitaires de 2018 avec 9 milliards de dollars générés. Avec des formats innovants et l’introduction du « placement Explorer », le réseau photographique ne cesse de proposer des écrins pour vos publicités.

Instagram : coût moyen par clic (CPC) : 0,45 € à ,90 € coût moyen pour mille affichages (CPM) : 5 €.

Combien ça coûte sur YouTube ?

On s’intéresse maintenant au pilier social media des revenus publicitaires de Google. A l’instar d’Instagram, Google a eu la bonne idée d’introduire de nouveaux placement publicitaires juteux dont les shopping ads. Des arguments de poids pour séduire les annonceurs en place et à venir.

YouTube : coût moyen par clic (CPC) : 3 €, coût moyen pour mille affichages (CPM) : 4 €, coût moyen par vue (CPV) : 0,10 € à 0,30 €.

Combien ça coûte sur Snapchat ?

Roi déchu du format Story, Snapchat se démène pour rester à flot et semble avoir trouvé une formule qui fonctionne sur le plan publicitaire, avec une pertinence inégalable sur l’audience des 13-24 ans. Une particularité bien ancrée dans les réflexions médias des annonceurs et agences.

Snapchat : coût moyen par clic (CPC) : 0,45 € à ,90 €, coût moyen pour mille affichages (CPM) : 2,60 €.

cpm cpc youtube linkedin facebook snapchat instagram

Combien ça coûte sur Linkedin ?

En arrivant sur le gestionnaire de campagne de publicité Linkedin, vous pouvez oubliez tout ce que vous avez pu lire ci-dessus. C’est évidemment son orientation sur la sphère professionnelle qui lui confère son fonctionnement si différent. Linkedin construit en grande partie ses audiences sur des données fournies par chaque utilisateur (poste, taille de l’entreprise, formation…). C’est donc un outil de ciblage beaucoup plus précis. Et cette précision se répercute sur les coûts moyens, qui sont logiquement plus élevés.

Linkedin : coût moyen par clic (CPC) : 5 €, coût moyen pour mille affichages (CPM) : 30 €

Combien ça coûte sur Twitter ?

Après une année 2018 difficile, Twitter semble avoir pansé ses plaies. Le réseau social gagne en stabilité et ses revenus publicitaires connaissent une année assez prolifique, avec une croissance importante à chaque trimestre.

Twitter : coût moyen par clic (CPC) : 0,40 €, coût moyen pour mille affichages (CPM) : 5 €

Sources : Statista, Wordstream, Adstage, Social Media Today.

Les 4 erreurs à éviter pour lancer une campagne Facebook Ads

Ces derniers mois ont été très riches en mises à jour sur le Business Manager Facebook. L’outil publicitaire de Facebook ne cesse de monter en puissance sans pour autant perdre son côté intuitif. Cependant, pour l’utiliser à bon escient, on vous recommande fortement de faire appel à un expert, car il regorge de subtilités. Ceci étant dit, si vous êtes un annonceur prêt à mettre la main à la pâte, rien ne vous empêche de mener des campagnes de façon indépendante. 

facebook ads objectif campagne

Pour bien vous armer avant de lancer votre campagne, BBP vous propose un petit rappel sur les erreurs à éviter lorsque vous utilisez le Facebook ads pour promouvoir votre activité. 

Utiliser un objectif inapproprié 

La première chose à faire lorsque vous créez une campagne de publicité sur Facebook est de choisir l’objectif de votre campagne. S’ils sont assez explicites dans leur nomination, il faut savoir qu’ils ont des caractéristiques en commun. Ces similitudes peuvent perturber le choix de l’objectif optimal pour le résultat que vous souhaitez obtenir. 

Par exemple, Facebook ads vous propose de choisir entre les objectifs de campagne “couverture” et “notoriété”. Par couverture, Facebook entend toucher le plus de personnes possibles, ce qui est relativement proche de la recherche de notoriété. La différence lorsque vous choisissez l’objectif notoriété est que Facebook va chercher à toucher les personnes les plus susceptibles de mémoriser votre marque. 

Dans ces deux cas, on cherche à maximiser les affichages de vos publicités mais à des fins différentes. Ce sont donc deux objectifs différents mais avec une base de communication très semblable. On retrouve ce type de subtilité entre de nombreux objectifs Facebook (trafic sur le site, conversion, interaction, mention j’aime…).  

Cibler une audience trop restreinte 

L’outil de ciblage du Business Manager est d’une précision impressionnante : il permet de communiquer jusqu’à 1km autour d’un point donné. Il donne également la possibilité de cibler les personnes selon leurs centres d’intérêt, leur âge, de cibler des personnes au comportement similaires à vos clients ou encore les visiteurs de votre site. Vous disposez donc d’un nombre conséquent de critères que vous pouvez croiser à votre guise. Cependant, utiliser trop de critères peut s’avérer contre-productif.  

audience facebook restreinte

La première raison est que les informations que Facebook ads met à votre disposition ne sont pas forcément fournies par les utilisateurs Facebook. Si vous ciblez les 18-34 ans, une partie de vos clients potentiels peut avoir renseignée une mauvaise date de naissance. Ce cas peut se présenter pour la plupart des données démographique qui peuvent très souvent être erronées ou tout simplement non renseignées (lieu de résidence, activité professionnelle…).  

Les intérêts peuvent également poser problème. Prenons l’exemple d’un programme immobilier à promouvoir. On peut être tenté de cibler les personnes intéressées par le domaine de l’immobilier. Pourtant, de nombreuses personnes intéressées par le marché immobilier utilisent Facebook sans forcément être actif sur des pages liées à ce domaine. 

Il faut donc souvent ruser pour trouver le ciblage juste qui vous permettra de fermer le moins de portes possible en restant cohérent. 

Utiliser un message trop long 

Ça peut sonner comme une évidence, mais c’est une piqure de rappel importante. Votre vidéo ou votre visuel s’accompagne toujours d’un texte d’accroche. Il est primordial de travailler sur votre accroche pour être le plus impactant et le plus succinct possible.  

publicité facebook mobile

D’abord parce que le temps d’attention dont vous disposez est très court (moins de 5 secondes pour capter l’attention). Ensuite parce qu’un texte trop long sera souvent tronqué selon les emplacements où votre pub est affichée. En effet, l’aperçu du format ordinateur de bureau présentera souvent votre texte intégralité. Mais si vous vérifiez les aperçus mobiles (qui constituent l’immense majorité des affichages) vous aurez la surprise de voir votre texte coupé par un superbe bouton “afficher plus”. Il faut donc savoir trancher et garder l’essentiel. 

Ne pas installer le pixel Facebook 

On termine par le suivi de campagne. Le Business Manager de Facebook et plus globalement le digital permet aujourd’hui d’évaluer le retour sur investissement à travers une multitude de statistiques. Ces données sont extrêmement précieuses pour les annonceurs. Elles permettent de pousser la connaissance de leur audience, de leurs clients potentiels toujours plus loin. Sans le pixel Facebook, communiquer sur Facebook ads se résume à savoir combien de personnes ont cliqué sur vos publicités et combien vous a coûté votre campagne.

L’installation du pixel Facebook sur votre page de destination vous permettra d’exploiter ces données précieuses. Savoir qui visite votre site, quelles actions sont effectuées, quelle publicité Facebook ads est la plus efficace, recueillir des données client… Autant de possibilités qui vous permettront de faire de Facebook un canal très performant de votre communication digitale ! 

Fin des cookies sur le web : réalité ou utopie ?

Cookies web rgpd

Doit-on continuer à utiliser les cookies publicitaires ? La question est plus que jamais d’actualité. C’est en tout cas l’un des enjeux majeurs de ces prochaines années. La sensibilité de la question des données personnelles entre également en ligne de compte. Alors qu’on évoque leur interdiction depuis de longues années, les cookies constituent toujours l’un des outils les plus puissants de la communication sur internet. Cette technologie semble très solidement ancrée dans les mœurs digitales, après avoir survécu à de nombreux assauts, qu’ils soient législatifs où populaires.  

Après deux décennies d’exploitation extrêmement fructueuses pour les annonceurs, le cookie vit actuellement une période agitée. Une période agitée qui n’a finalement rien de nouveau, car une certaine méfiance a toujours entouré cette technologie. Le cookie est-il sur le point de disparaître ? Difficile de répondre de façon tranchée en 2019.

BBP vous propose aujourd’hui de revenir sur l’histoire du cookie publicitaire et d’ouvrir le débat sur son avenir. Entre la réforme RGPD, les usages actuels, voici notre focus sur une technologie qui a transformé à jamais notre navigation sur le web. 

Un peu d’histoire 

Créé et popularisé dans le milieu des années 90, le cookie est né de la volonté de faciliter l’utilisation des navigateurs internet. La première utilisation daterait de 1994. Le cookie était alors un simple fichier texte créé pour stocker des données sur un panier d’achat virtuel. Son seul but : déterminer si une personne avait déjà visité un site web. Depuis ces premières expérimentations, le cookie se popularise rapidement et se retrouve sur l’ensemble des navigateurs. Il est accepté par défaut et son existence reste inconnue du grand public jusqu’en 1996. Cette année-là, le Financial Times évoque le sujet pour la première fois. Cet article a déclenché une prise de parole massive des médias sur le sujet. 

Usages actuels 

Aujourd’hui, le cookie s’apparente à un véritable couteau suisse digital. En effet, ils peuvent être présents sur différentes sections des sites et surveiller une multitude d’actions. Il mémorise vos mots de passe, vos coordonnées, il sauvegarde les produits que vous envisagez d’acheter, garde en mémoire le contenu que vous visionnez, vérifie le cryptage de vos données personnelles… Malgré leurs nombreuses caractéristiques et fonctionnalités, les cookies ont deux objectifs très simples. Faciliter votre expérience de navigation (connexion, chargement des contenus, langues…) et adapter le marketing à votre profil de consommateur. 

Le digital sans les cookies 

Il est évidemment encore trop tôt pour parler de la fin des cookies. Néanmoins, de nombreux chiffres et changements dans l’écosystème digital montrent que le cookie est aujourd’hui fragilisé. 

cookies privacy

L’incontournable RGPD a notamment redéfini l’adresse IP comme une donnée privée. Ce changement majeur a conduit de nombreux annonceurs à innover. On retrouve de plus en plus de bloqueurs de publicités (adblockers), sous forme d’extensions de navigateur ou de véritable application . Si c’est souvent dans la recherche d’un confort de navigation que les internautes les utilisent, les bloqueurs causent des pertes importantes du côté des revenus publicitaires (estimées entre 15 et 20%). La e-privacy, qui réglemente les échanges d’informations entre les fournisseurs de services électroniques, pèse également sur l’avenir des cookies.  

Le cookie est donc encore omniprésent dans le secteur digital. Il constitue toujours une technologie sur laquelle repose d’innombrables stratégies et dispositifs de publicités. Les changements majeurs survenus au cours de cette décennie illustrent son déclin certain. Cependant, à moins d’une véritable révolution digitale, on voit mal le cookie disparaître dans un futur très proche. Reste à savoir pour combien de temps il sera encore possible d’exploiter ces données à des fins publicitaires.  

5 nouvelles fonctionnalités accessibles dans le Business Manager Facebook

new options business manager

Cette semaine, nous vous proposons un petit zoom sur l’un des outils les plus puissants et les plus complets de la publicité digitale : le Business Manager de Facebook. Chaque année, voire chaque mois, Facebook travaille sur l’optimisation de nombreuses fonctionnalités. Il est primordial de rester au contact de ces actualités, car la prise en main de ces nouvelles possibilités n’est pas toujours des plus intuitives. 

L’année 2018 a été très riche en mises à jour, avec notamment l’intégration des publicités redirigeant vers WhatsApp. BBP vous propose un tour d’horizon des nouveautés disponibles depuis le 1er janvier 2019. 

Optimisation de budget de campagne 

C’est l’un des grands chantiers de Facebook, probablement dans une optique de rentabilité. Jusqu’à aujourd’hui, nous avons la possibilité de choisir le montant souhaité par ensemble de publicité au sein d’une campagne. Facebook propose aujourd’hui l’optimisation du budget global. Si vous disposez d’une enveloppe de 1000 € pour votre campagne et que vous paramétrez 2 ensembles de publicités, Facebook peut désormais se charger automatiquement de répartir le budget vers l’ensemble de publicité le plus performant. Très pratique quand on est un annonceur qui ne dispose pas forcément de temps pour travailler au quotidien sur l’optimisation de son budget. Beaucoup moins en revanche, lorsqu’on souhaite maîtriser les dépenses par ensemble de publicité.  

Notre avis : une fonctionnalité à tester qui devrait devenir la norme au cours de l’année. 

Vues de pages de destination 

optimisation facebook ads

Une fonctionnalité très pertinente qui marque un peu plus la différence entre les objectifs engagement et trafic. Avant cette mise à jour, Facebook offrait seulement deux objectifs pour la performance des publicités. Favoriser les impressions ou les clics. La véritable valeur ajoutée de cette nouvelle option se situe en complément de l’objectif clic. En effet, lorsque Facebook comptabilise les clics, le moindre clic est comptabilisé. Les likes, les clics sur les commentaires, les partages et tout autre clic sur votre publicité est comptabilisé comme un clic. Il était alors vraiment difficile d’identifier le nombre de clics réels vers votre site par exemple. Avec l’objectif “vues de la page destination” Facebook se concentre sur la diffusion de vos publicités aux personnes les plus susceptibles de se rendre sur votre site. 

Notre avis : une excellente option. La différence entre le nombre de clics et le nombre de visites véritable sur votre page de destination est souvent très importante. 

Transfert des interactions 

Lorsque vous diffusez une publicité, les réactions et actions possibles sont les mêmes que sur une publication classique. Une campagne vous permet donc de recueillir de précieuses actions sur votre publicité, qui la rendent plus attractive. Une fois votre campagne terminée, si vous souhaitiez relancer la même publicité plus tard, vous perdiez toutes les interactions de la campagne précédente. Vous avez désormais la possibilité de propulser une nouvelle campagne de publicité avec les réactions d’une campagne précédente. 

interaction publicité dupliquée

Notre avis : encore une belle inspiration de la part de Facebook, qui permet de capitaliser sur l’engagement généré ! 

Indice de pertinence 

Les annonceurs les plus initiés connaissent probablement l’indice de pertinence. Il s’agit d’une note sur 10 qui mesure le niveau de pertinence entre l’audience que vous ciblez et le contenu que vous leur proposez. Ce système d’évaluation va être remplacé par un diagnostic plus complet basé sur la qualité de votre publicité, les interactions générées et les conversions. 

Notre avis : bien qu’assez compréhensible, l’indice de pertinence était assez obscur sur sa méthode de calcul. Ce changement devrait nous apporter plus d’informations lisibles sur la qualité de nos publicités. 

Recherche par filtre de vos campagnes 

On termine notre tour d’horizon avec une fonctionnalité très pratique. Un outil de recherche par filtre très complet est maintenant disponible sur le business manager. Pour les moins organisés, vous pouvez désormais retrouver n’importe quelle campagne, ensemble de publicité ou publicité grâce à son nom, son budget, sa date de lancement et bien d’autres critères.  

Notre avis : disponible sur de nombreuses plateformes depuis de nombreuses années, cette fonctionnalité ne constitue pas une innovation. En revanche, elle manquait cruellement au Business Manager. Elle est donc la bienvenue ! 

La qualité de vos abonnés, le nerf de la guerre sur Instagram

Fans, abonnés, followers… Peu importe leur appellation, ils constituent le pilier majeur de chaque compte social. Avant même de constituer une audience et une communauté, les abonnés sont également un indicateur de popularité et de crédibilité pour les regards extérieurs. En effet, avant de vous juger sur l’engagement de votre communauté, un observateur extérieur s’empressera de se faire une idée sur votre activité, en regardant simplement votre nombre d’abonnés. Une tendance peu flatteuse au regard du travail régulier que demande la construction d’une communauté.

On vous explique pourquoi il est primordial de développer une communauté d’abonnés qualifiés lorsqu’on souhaite utiliser Instagram pour accroître sa visibilité et développer son activité.

L’engagement, le KPI majeur.

Pourtant, l’enjeu principal réside dans la qualité de vos abonnés et cela se vérifie à toutes les échelles. Entre un compte à 2 000 followers et un compte à 5 000, une marque choisira probablement de travailler avec celui qui génère le plus de réactions. A plus grand échelle, un compte ayant 100 000 followers avec un taux d’engagement plus élevé qu’un compte avec 300 000 followers pourra légitimement facturer ses partenariats plus cher et ce malgré un nombre d’abonnés 3 fois moins important.

En effet, Instagram (comme la majorité des réseaux sociaux) valorise fortement les comptes qui génèrent de l’engagement : likes et surtout partages et commentaires. Si les algorithmes gardent une grande part de mystère, on peut affirmer avec certitude qu’une publication avec peu d’engagement aura obligatoirement une visibilité limitée.

Les abonnés organiques, votre priorité.

Au-delà d’une vision commerciale pure, un engagement fort vous apportera également beaucoup plus que des opportunités. En éveillant l’intérêt de comptes pertinents, en utilisant les bons hashtags, en montrant votre localisation, vous maximisez vos chances d’être visible auprès d’utilisateurs qui ne sont pas abonnés à votre compte. C’est cette visibilité qui constitue la clé vers une communauté qualifiée. Générer des likes et commentaires issus de comptes populaires vous permettra potentiellement de figurer dans « l’onglet explorer » qui constitue l’un des canaux d’acquisition organique les plus puissants d’Instagram.

Avant de passer aux campagnes de recrutement payantes, il est important de s’assurer de la bonne exploitation des différents outils à votre disposition lors de vos publications. Les hashtags sont évidemment cruciaux (que ce soit pour les publications ou pour les stories) mais également la localisation, les sondages et les questions… Autant d’outils qui vous permettront de générer des réactions à vos publications et donc, de l’engagement !

Les campagnes de recrutement, en complément.

Une stratégie organique bien rodée constitue la meilleure rampe de lancement pour une campagne d’acquisition payante. En effet, un travail méticuleux sur votre contenu alimentera de façon pertinente les outils à votre disposition pour faire grandir votre communauté.

instagram story gagner followers

Pour maximiser les chances de réussite d’une campagne d’acquisition d’abonnés sur Instagram, il est primordial de publier du contenu de qualité, le plus régulièrement possible (idéalement 3 fois par semaine ou plus). Instagram se s’appuiera sur l’engagement généré par vos publications et sur le comportement de vos abonnés pour cibler vos futurs abonnés. Avoir une base d’abonnés qualifiés est donc vital pour garantir une croissance saine. On parle ici d’une base car quelle que soit la qualité de votre communauté d’abonnés, il est impossible de compter 100% de “vrais abonnés”. On considère une base très qualifiée à partir de 80% d’abonnés qualifiés.

Vous souhaitez vous appuyer sur un expert pour développer votre communauté Instagram ? BBP vous propose une stratégie 100% organique qui peut vous garantir une croissance de 1000 abonnés qualifiés par mois.

Découvrir notre solution

Si la majorité des comptes professionnels est aujourd’hui informée sur le peu d’intérêt qu’il existe à acheter des followers, beaucoup ont encore recours à ce procédé. Il est beaucoup plus judicieux d’investir dans la production d’un contenu de qualité et dans la mise en place d’une stratégie organique solide pour propulser vos campagnes d’acquisition.

Nombre d’utilisateurs sur les réseaux sociaux : qui sont les grands gagnants en 2018

L’évolution du nombre d’utilisateurs sur les réseaux sociaux est au cœur de nombreux débats ces 2-3 dernières années. Après une dizaine d’années de croissance impressionnante, on observe les premiers ralentissements (et mêmes les premières baisses). Si certains chiffres constatés sont imputables à des choix stratégiques (exemple : la mise à jour aux allures révolutionnaires de Snapchat qui a eu l’effet d’un véritable élixir de jouvence sur sa base d’utilisateurs), il ne semble pas excessif d’évoquer une certaine saturation. 

BBP vous propose donc un petit tour d’horizon sur la croissance du nombre d’utilisateurs par réseau social entre 2017 et 2018. Notre passage en revue s’intéresse aux réseaux sociaux les plus populaires en incluant les messageries, mais en excluant les réseaux Chinois, qui constituent un véritable eco-système digital à eux seuls.

Le contenu visuel a le vent en poupe 

nombre d'utilisateurs instagram

Pas besoin de chercher bien loin pour trouver le point commun entre les 4 plus grosses croissances en nombre d’utilisateurs : le contenu visuel. En effet, Tik Tok, Instagram, YouTube et Pinterest sont exclusivement dédié au partage de contenus visuels et audiovisuels. Là où Tik Tok tire son épingle du jeu par sa jeunesse et son concept novateur, Instagram et Pinterest ont réussi à se réinventer grâce à de subtiles mises à jour notamment basées sur la découverte d’inspirations liées aux intérêts de leurs utilisateurs. YouTube a frappé fort avec le lancement de son propre service de streaming.

Dans ce peloton de tête, Reddit fait figure d’outsider ultra performant. Si l’esthétique de la plateforme mériterait sans doute une certaine refonte, son concept aussi mystérieux qu’unique de “forum 2.0” ne cesse de séduire. 

1.  Tik Tok (anciennement Musical.ly) : 200 millions à 500 millions – +150%

2. Reddit : 234 millions à 330 millions – + 41% 

3. Youtube : 1,5 millard à 1,9 milliard – + 26% 

4. Instagram : 800 millions à 1 milliard – +25% 

-. Pinterest : 200 millions à 250 millions – +25% 

  
Les réseaux traditionnels ont trouvé leur rythme de croisière. 

nombre d'utilisateurs facebook

En ce milieu de classement, on retrouve finalement des réseaux assez loin des “tendances”. Linkedin, LE spécialiste de la sphère business et Viber, messagerie qui, malgré une croissance honorable reste loin derrière son concurrent principal : WhatsApp dont les dernières données restent assez discutées (d’où son absence dans notre classement).  

Facebook reste bien évidemment un cas à part, puisqu’il a déjà conquis près la moitié des internautes mondiaux, soit plus d’un quart de la population mondiale. Malgré une saturation qui semble logique, Facebook sort d’un exercice fructueux. Le géant américain a par ailleurs choisi de travailler sur des axes innovants comme la perfection de son outil publicitaire ou encore le lancement de sa propre Marketplace.

6. Linkedin : 500 millions à 590 millions – +18%

7. Viber : 980 millions à 1,08 milliards – +10,2 %

8. Facebook : 2,1 milliards à 2,3 milliards – +9,5%

Les mauvais élèves 

Utilisateurs snapchat

En queue de classement, difficile de trouver un facteur commun pour expliquer la perte de vitesse de Snapchat, Twitter, et Skype. Chacun ses maux. Twitter expliquait sa décroissance par la “purge des utilisateurs inactifs”. On leur accorde le bénéfice du doute. Le groupe reste assez évasif sur la question. Pour Snapchat, c’est en revanche plus clair : la mise à jour a autant bouleversé l’application que ses utilisateurs et la concurrence d’Instagram est arrivée à un moment critique.  Il est important de nuancer l’apparence négative de cette tendance : la santé économique Snapchat et Twitter est au beau fixe grâce à des revenus publicitaires flamboyants !

Pour Skype, c’est encore un autre sujet. La messagerie, évidemment victime de la concurrence féroce, entame une transformation pour devenir une messagerie à usage professionnel. Il est question d’une intégration à Microsoft Teams. 

9. Snapchat : 187 millions à 186 millions – -0,5% 

10. Skype : Stagnation autour de 300 millions – 0% 

11. Twitter : 330 millions à 321 millions – -2,7% 

Sources : Statista, BusinessOfApps, DMR – Business Statistics. 

Découvrez les 4 réseaux sociaux aux plus gros revenus publicitaires en 2018

L’ère de la publicité digitale vit probablement une de ses périodes les plus intenses. Certains réseaux parviennent à tirer leur épingle du jeu grâce à des stratégies judicieuses quand d’autres se distinguent avec des formats innovants. Quels que soient leurs atouts, les annonceurs ne cessent de répondre à leurs sirènes et la tendance ne semble pas prête à s’inverser.

BBP vous propose de revenir sur un exercice 2018 riche en rebondissements, avec un classement des réseaux sociaux dont les revenus dépassent le milliard d’euros !

1 Facebook seul en tête et loin devant, bien aidé par Instagram

Peu de suspense quant à cette première place du classement. Malgré les tempêtes médiatiques ou les parts de marché grapillées par Amazon Advertising, Facebook continue poursuit sa croissance exceptionnelle. En effet, cette première place n’a rien d’un hasard. Au delà de son incroyable vivier de données sur ses utilisateurs, le géant américain possède probablement l’un des tous meilleurs outils de gestion de publicité digitale avec le Business Manager et aussi l’un des plus complet. Un arsenal de formats publicitaires récemment complété par Instagram. Les chiffres n’ont pas été révélés mais Facebook précise que les publicités Instagram Story et celles du fil Instagram figurent parmi les plus performantes.

Revenus publicitaires 2018 : 55 milliards de dollars. 

2 Twitter Ads en croissance, malgré une perte d’utilisateurs

L’année 2018 n’a pas toujours été simple pour l’oiseau bleu le plus populaire de la toile. Après une croissance ininterrompue du nombre d’utilisateurs depuis 2010, Twitter fait face à une stagnation qui s’est même muée en baisse en 2018. Cette perte de vitesse n’a pas échappé aux traders qui ont régulièrement sanctionné la valeur du réseau social en bourse au cours de l’année. Mais ces échecs ne semblent pas affecter la santé financière de Twitter. Du moins à court terme. L’entreprise enregistre un excellent exercice comptable en 2018. Propulsé par ses annonces vidéo, les revenus publicitaires du réseau ont frôlé la barre des 800 millions de dollars sur le dernier trimestre 2018.

Revenus publicitaires 2018 : 2,6 milliards de dollars. 

3 Linkedin récolte les fruits d’années d’investissements 

Contrairement aux deux premiers du classement, tous les voyants semblent être au vert pour Linkedin. Le réseau professionnel traverse une période de croissance inédite entamée à la mi 2017, à tel point qu’il se classe parmi les activités les plus lucratives du groupe Microsoft. Malgré un outil de gestion des publicités qui reste à parfaire, Les milliards investis commencent à porter leurs fruits. A l’instar de Twitter, Linkedin s’appuie également sur l’avènement du format vidéo qui déchaine les passions, que ce soit en publication native ou en publication sponsorisée. L’avenir s’annonce donc radieux pour Linkedin. 

Revenus publicitaires 2018 : 2 milliards de dollars. 

4 Une audience jeune et engagée pour relancer Snapchat 

Ce n’est un secret pour personne, le lancement d’Instagram Story est probablement l’obstacle le difficile auquel Snapchat a dû faire face. La fin de Snapcash, les 3 millions d’utilisateurs inactifs recensés en un trimestre : beaucoup d’indicateurs illustrent une perte de vitesse pour réseau qui a révolutionné l’utilisation des photos instantanées en 2012. C’est encore une fois la monétisation de contenu qui vient sauver ses finances. Snapchat a fait une place très importante à ses contenus sponsorisés. Résultat : un dernier trimestre en trombe (près de 400 millions de $) et un nombre d’utilisateurs qui se stabilise.

Revenus publicitaires 2018 : plus d’1 milliard de dollars.

Sources : Martech, Businessofapps, Forbes, Businessinsider.